dimanche 30 novembre 2008
Des obligations des aînées.
Un frisson parcourut Eithlenn et la sortit de sa rêverie, malgré sa fierté l'idée de servir la Déesse l'effrayait et les responsabilités qui pesaient sur elle l'écrasaient. Elle aurait aimé être encore la jeune princesse à qui tout souriait et qui n'avait qu'à être soignée et polie pour plaire à la Cour, son enfance lui paraissait aussi éloignée que celle de sa mère. Elle soupira, elle ne savait plus si le pire était passé ou s'il était à venir et ne préférait d'ailleurs pas le savoir.
Par soucis d'équité ou pour toute autre raison obscure, une trace anachronique de l'hégémonie machiste des temps passés peut-être, la vie des aînées de la famille royale était aussi peu enviable que celle de la plus malheureuse esclave. Elle devenait majeur dès qu'elle devenait femme, entre douze et dix-huit printemps, et elles étaient alors vouées au trône, si l'occasion s'en présentait, et aux hommes dans tous les cas. Les Matriarches n'avaient pas d'époux, elles étaient les reines de la grande ruche qu'était le royaume et à ce titre tous les mâles pouvaient sacrifier à l'autel de leurs corps. Elle avait eu ses premiers sangs lors de son quinzième hiver, trois mois après, pour les fêtes de Beltane, elle avait été intronisée et offerte au roi de l'année.
Ainsi commençait le règne d'une Matriarche, par le sacrifice de son innocence, et il continuait de même : chaque nuit durant 365 jours les prétendants s'étaient succédés dans sa couche, du plus noble au plus misérable; et chaque matin durant un an elle s'était réveillée violée. Ensuite elle était libre de se donner ou non à ceux qui le désirait, toutefois durant sept années elle devait, tous les neufs mois sacrifier son corps à la déesse de la fertilité. Les sept ans officiels écoulés elle n'avait plus aucune loi à suivre que celle de son plaisir, mais elle savait parfaitement qu'après autant d'abus elle ne désirerait plus jamais la présence d'un homme dans son lit, comme sa mère et sa grand-mère avant elle. Il ne lui restait plus que deux ans à tenir. A vingt-et-un hivers elle avait déjà trois enfants, ceux des trois premières années, les autres n'avaient jamais survécu.
Le reste de ses devoirs, tant qu'elle ne régnait pas, concernait la religion, les fêtes et la Cour. Elle avait reçu de sa mère le titre de Grande Prêtresse et avait endossé avec résignation cette charge éreintante qui ne pouvait être endurée que par un corps et une âme jeune. Elle menait les fêtes, présidait les banquets, lors des veillées elle devait être la dernière à partir et la première à se lever le lendemain. Par chance les nobles, avec la paix, étaient devenus paresseux et se levaient rarement avant le déjeuner. Sa jeunesse, ses grosses qui n'arrivaient plus à terme et la mode qui était au laisser-aller lui permettait encore de supporter tout cela mais elle savait parfaitement que le temps lui était compté.
mercredi 5 novembre 2008
Eithlenn
L'Histoire.
Elle se réveilla en sursaut. "Encore ce cauchemar!". Le matelas rebondit mollement sous elle tandis qu'elle reprenait ses esprits, une lumière pâle filtrait jusqu'à elle laissant deviner la silhouette d'épais rideaux de velours rouge. La jeune fille poussa un grognement d'agacement et de mépris, elle se trouvait dans la chambre du palais et il devait déjà faire grand jour dehors si le soleil parvenait à percer les baldaquins du lit. Elle passa la main dans ses cheveux comme pour chasser les dernières bribes de rêves et de confusion. On l'avait ramenée de force au palais la veille au soir pour la semaine de la Grande Cérémonie et elle n'était pas parvenue à échapper à la vigilance des gardes. Elle était donc cloitrée jusqu'à nouvel ordre, il y avait peu de chance que sa mère lui laisse une seule occasion de partir avant qu'elle ne l'ait décidé. Résignée l'adolescente s'étira et écarta les rideaux dans un soupir. Elle se laissa glisser au sol en maudissant la hauteur démesurée de la literie aristocratique et atterrit en souplesse sur l'abondante moquette pourpre sous les regards effarés des servantes : l'usage voulait qu'on utilisa l'échelle prévue à cet effet pour descendre de la couche. Elle haussa les épaules déjà agacée par l'empressement servile des suivantes qui s'étaient précipitées pour la déshabiller et la conduire vers la salle d'eau adjacente. Brusquement elles se dispersèrent, ayant compris à un signe fugace que la Demoiselle n'était guère d'humeur à supporter leur présence.
"Allez vous-en! Je suis bien capable de me débrouiller seule pour me lever!" s'exclama la jeune fille d'une voix dure.
"Bien maîtresse Gwëll", répondit l'une des servantes, car il fallait pour que les domestiques se retirent que l'ordre soit énoncé clairement et qu'il aie reçu une réponse. Enfin la jeune fille se retrouva seule. Gwëll était une grande fille brune de la race des Aryas raffinés et maîtres de beauté mais elle descendait des Kèrrs par son grand-père et possédait la robustesse de ce peuple de guerriers nomades dévoués à la Plaine et à la Mer. Elle allait sur son seizième printemps et son corps gardait encore la carrure androgyne des adolescences sous les courbes harmonieuses de la féminité. La jeune fille s'arrêta sur le seuil de la salle d'eau tentée par les volutes de vapeur qui s'élevaient du bain. C'était une grande pièce lumineuse aux murs carrelés de porcelaine opaline éclairée par de grands vitraux aux arabesques pastelles; le sol était ornée d'une mosaïque représentant la naissance de la nymphe Agnëss, divinité des ruisseaux, et le bassin central s'y encastrait parfaitement. Une rangée de miroir reflétait la lumière des fenêtres, illuminait la pièce et démultipliait à l'infini le reflet du corps nu de la jeune fille. Celle-ci pénétra dans la pièce avec une inspiration déterminée et se dirigea d'un pas vif vers le jet d'eau du mur dextre, rejetant la tête en arrière elle laissa l'eau ruisseler sur son visage. Elle frissonna lorsque le liquide glacé atteignit le creux de ses reins puis se détendit et apprécia la douche froide, une éducation sévère l'avait habitué aux ablutions matinales gelées et elle répugnait, même au palais, à se précipiter dans la chaleur du bain sans avoir fortifié son corps. Au bout de quelques minutes elle s'écarta du jet et comme elle s'en éloignait son intensité diminua jusqu'à sa disparition complète. Elle se dirigea d'un pas souple vers les miroirs et, de profil les mains sur les hanches, elle admira la cambrure de son dos. Puis elle se redressa et fit face à la glace. L'eau qui ruisselait de ses cheveux glissait sur sa gorge jusqu'aux pointes durcies par le froid de ses seins, les mains en coupe elle les soupesa et s'amusa à observer leurs courbes en les soulevant et à affirmer leurs rondeurs. Elle éclata de rire et laissa ses bras le long de son corps pour affronter son reflet, épaules en avant et cou tendu, avec une moue dédaigneuse sur le visage. L'instant d'après elle secouait la tête, moqueuse, et se tira la langue. Alors opérant un demi-tour élégant elle jeta un coup d'œil en arrière et administra une grande claque à ses fesses pour en éprouver l'élasticité. Satisfaite de l'arrondi parfait de sa croupe musclée elle s'avança enfin vers le bassin fumant.
L'eau bouillonnait car, à l'instar d'une source naturelle, le bain était alimenté par le fond. La mosaïque et les vitraux donnait ce jour-là une teinte rosée à l'eau. Gwëll s'agenouilla au bord du bassin et trempa prudemment un pied dans l'eau avant d'y enfoncer la jambe avec délectation. La chaleur brulait agréablement sa peau glacée et elle frissonna de plaisir avant de s'immerger totalement. Vidant l'air de ses poumons elle laissa son corps couler et s'étendre au fond de la baignoire, les yeux grands ouverts elle contempla les jeux de lumière à la surface avant de se redresser pour reprendre son souffle. Revenue à l'air libre elle alla s'assoir sur les marches qui permettaient, une fois encore, une entrée plus orthodoxe que la sienne dans le bain. La tête appuyer sur le plus haut degré, les yeux clos, elle entrepris de faire le point sur la situation.
Gwëll était la seconde fille de la Matriarche. A ce titre elle n'était pas tenue de porter les robes de dentelles et de respecter en tout point l'étiquette du Palais. On accordait généralement une liberté plus grande aux cadets qu'aux aînés, et cette généralité était d'autant plus marquée dans la famille régnante, aussi Gwëll avait-elle pu mené jusqu'à ses douze printemps l'existence qui lui plaisait puis rejoindre les Amazones pour suivre leur instructions. Les Amazones formaient la garde d'élite de la Matriarche et de sa lignée, elles étaient choisie chaque année parmi les fillettes atteignant leur onzième printemps et commençaient leur formation l'année suivante. Gwëll avait toujours eu une certaine admiration pour ces jeunes femmes qui avaient toujours veillé sur elle et elle avait une fois, étant enfant, déclarée qu'elle était prête à renoncer à sa poitrine pour devenir Amazone. Elle avait huit printemps à peine et venait d'entendre une légende sur l'origine des Amazones, sa remarque avait entraîné un moment de stupeur chez les dames de la bonne société et un froncement de sourcils de la part de sa Mère, jusqu'à ce que sa sœur en tire un mot d'esprit et fasse rire l'assemblée. A présent elle ne céderait plus aussi volontiers l'arrondi voluptueux de sa poitrine et par chance les Amazones restaient entières depuis des siècles à présent.
La jeune fille sourit au souvenir de ses déclarations enfantines. Elle redressa la tête, laissa la masse sombre de ses cheveux s'étendre autour d'elle et reprit le fil de ses pensées. Cela faisait à présent qu'elle partageait la vie des jeunes guerrières et la vie de palais lui paraissait des plus haïssables. Elle pensa à sa sœur qui du jour de ses seize printemps était entrée à la Cour et avait alors laissé derrière elle toute son enfance, désormais ses robes de voiles largement fendues laissaient voir l'excès de rondeurs qui était alors à la mode au Palais. Cette apparence lui faisait horreur et elle préférait de loin son corps musclé et encore légèrement masculin qui accentuait ses courbes féminines. Elle secoua la tête, faisant virevolter une myriade de goutelettes qui retombèrent dans l'eau avec un éclat cristallin. Qu'elle le veuille ou non à présent elle devrait se plier aux règles du Palais jusqu'à la Cérémonie. Cette perspective ne l'enchantait guère mais elle ne pouvait y échapper, traîner des heures dans la salle d'eau était déjà un luxe que la Matriarche ne tolérerait plus à partir du lendemain. Elle jouissait donc de ses derniers instants de liberté avant longtemps. Elle soupira, quitta les marches et fit quelques pas dans le bassin, la chaleur de l'eau était toujours agréable mais la peau de ses doigts commençait à flétrir et il s'agissait d'être impeccable lorsqu'elle sortirait de sa chambre. Elle quitta donc le liquide accueillant et reprit pieds sur la mosaïque, dédaignant les miroirs elle retourna se poster sous le jet d'eau froide qui avait repris à son approche. Son corps réagit délicieusement à l'eau froide, se réveilla au contact de la fraîcheur, elle renversa la tête pour offrir son visage au choc de l'eau sous pression avant d'abandonner la douche qui s'éteignit à nouveau lorsqu'elle s'en éloigna. D'amples serviettes moelleuses avaient été mises à sa disposition et elle s'y enveloppa avec plaisir, profitant d'un confort dont elle ne profitait guère dans sa vie quotidienne, encore trempée elle retourna dans sa chambre pour profiter de la chaleur du soleil de midi qui inondait la pièce. Elle claqua des mains et aussitôt une bande joyeuse de servantes, plus jeunes que les précédentes, accouru pour l'aider à enfiler les vêtements d'atour.
mardi 4 novembre 2008
Gwëll.
La jeune fille sourit au souvenir de ses déclarations enfantines. Elle redressa la tête, laissa la masse sombre de ses cheveux s'étendre autour d'elle et reprit le fil de ses pensées. Cela faisait à présent qu'elle partageait la vie des jeunes guerrières et la vie de palais lui paraissait des plus haïssables. Elle pensa à sa sœur qui du jour de ses seize printemps était entrée à la Cour et avait alors laissé derrière elle toute son enfance, désormais ses robes de voiles largement fendues laissaient voir l'excès de rondeurs qui était alors à la mode au Palais. Cette apparence lui faisait horreur et elle préférait de loin son corps musclé et encore légèrement masculin qui accentuait ses courbes féminines. Elle secoua la tête, faisant virevolter une myriade de goutelettes qui retombèrent dans l'eau avec un éclat cristallin. Qu'elle le veuille ou non à présent elle devrait se plier aux règles du Palais jusqu'à la Cérémonie. Cette perspective ne l'enchantait guère mais elle ne pouvait y échapper, traîner des heures dans la salle d'eau était déjà un luxe que la Matriarche ne tolérerait plus à partir du lendemain. Elle jouissait donc de ses derniers instants de liberté avant longtemps. Elle soupira, quitta les marches et fit quelques pas dans le bassin, la chaleur de l'eau était toujours agréable mais la peau de ses doigts commençait à flétrir et il s'agissait d'être impeccable lorsqu'elle sortirait de sa chambre. Elle quitta donc le liquide accueillant et reprit pieds sur la mosaïque, dédaignant les miroirs elle retourna se poster sous le jet d'eau froide qui avait repris à son approche. Son corps réagit délicieusement à l'eau froide, se réveilla au contact de la fraîcheur, elle renversa la tête pour offrir son visage au choc de l'eau sous pression avant d'abandonner la douche qui s'éteignit à nouveau lorsqu'elle s'en éloigna. D'amples serviettes moelleuses avaient été mises à sa disposition et elle s'y enveloppa avec plaisir, profitant d'un confort dont elle ne profitait guère dans sa vie quotidienne, encore trempée elle retourna dans sa chambre pour profiter de la chaleur du soleil de midi qui inondait la pièce. Elle claqua des mains et aussitôt une bande joyeuse de servantes, plus jeunes que les précédentes, accouru pour l'aider à enfiler les vêtements d'atour.
La salle d'eau.
"Allez vous-en! Je suis bien capable de me débrouiller seule pour me lever!" s'exclama la jeune fille d'une voix dure.
"Bien maîtresse Gwëll", répondit l'une des servantes, car il fallait pour que les domestiques se retirent que l'ordre soit énoncé clairement et qu'il aie reçu une réponse. Enfin la jeune fille se retrouva seule. Gwëll était une grande fille brune de la race des Aryas raffinés et maîtres de beauté mais elle descendait des Kèrrs par son grand-père et possédait la robustesse de ce peuple de guerriers nomades dévoués à la Plaine et à la Mer. Elle allait sur son seizième printemps et son corps gardait encore la carrure androgyne des adolescences sous les courbes harmonieuses de la féminité. La jeune fille s'arrêta sur le seuil de la salle d'eau tentée par les volutes de vapeur qui s'élevaient du bain. C'était une grande pièce lumineuse aux murs carrelés de porcelaine opaline éclairée par de grands vitraux aux arabesques pastelles; le sol était ornée d'une mosaïque représentant la naissance de la nymphe Agnëss, divinité des ruisseaux, et le bassin central s'y encastrait parfaitement. Une rangée de miroir reflétait la lumière des fenêtres, illuminait la pièce et démultipliait à l'infini le reflet du corps nu de la jeune fille. Celle-ci pénétra dans la pièce avec une inspiration déterminée et se dirigea d'un pas vif vers le jet d'eau du mur dextre, rejetant la tête en arrière elle laissa l'eau ruisseler sur son visage. Elle frissonna lorsque le liquide glacé atteignit le creux de ses reins puis se détendit et apprécia la douche froide, une éducation sévère l'avait habitué aux ablutions matinales gelées et elle répugnait, même au palais, à se précipiter dans la chaleur du bain sans avoir fortifié son corps. Au bout de quelques minutes elle s'écarta du jet et comme elle s'en éloignait son intensité diminua jusqu'à sa disparition complète. Elle se dirigea d'un pas souple vers les miroirs et, de profil les mains sur les hanches, elle admira la cambrure de son dos. Puis elle se redressa et fit face à la glace. L'eau qui ruisselait de ses cheveux glissait sur sa gorge jusqu'aux pointes durcies par le froid de ses seins, les mains en coupe elle les soupesa et s'amusa à observer leurs courbes en les soulevant et à affirmer leurs rondeurs. Elle éclata de rire et laissa ses bras le long de son corps pour affronter son reflet, épaules en avant et cou tendu, avec une moue dédaigneuse sur le visage. L'instant d'après elle secouait la tête, moqueuse, et se tira la langue. Alors opérant un demi-tour élégant elle jeta un coup d'œil en arrière et administra une grande claque à ses fesses pour en éprouver l'élasticité. Satisfaite de l'arrondi parfait de sa croupe musclée elle s'avança enfin vers le bassin fumant.
L'eau bouillonnait car, à l'instar d'une source naturelle, le bain était alimenté par le fond. La mosaïque et les vitraux donnait ce jour-là une teinte rosée à l'eau. Gwëll s'agenouilla au bord du bassin et trempa prudemment un pied dans l'eau avant d'y enfoncer la jambe avec délectation. La chaleur brulait agréablement sa peau glacée et elle frissonna de plaisir avant de s'immerger totalement. Vidant l'air de ses poumons elle laissa son corps couler et s'étendre au fond de la baignoire, les yeux grands ouverts elle contempla les jeux de lumière à la surface avant de se redresser pour reprendre son souffle. Revenue à l'air libre elle alla s'assoir sur les marches qui permettaient, une fois encore, une entrée plus orthodoxe que la sienne dans le bain. La tête appuyer sur le plus haut degré, les yeux clos, elle entrepris de faire le point sur la situation.
Avertissement au lecteur
L'Histoire ne commence pas. C'est à dire : l'Histoire se prend en cours de route et rattrapera peut-être son début ou sa fin, ou pas. L'Histoire existe par delà le lecteur et par delà l'auteur et les personnages y ont une vie propre. L'auteur ne fait que saisir certains instants sur le vif et tente de les transmettre du mieux qu'il peut au lecteur mais la continuité n'est pas assurée. Ainsi quand l'auteur a commencé à l'écrire l'Histoire avait déjà commencé.
L'auteur se réserve le droit d'intervenir dans le récit quand bon lui semble. Non pas dans ni sur l'Histoire, mais dans son récit, les digressions seront peut-être courantes. L'auteur n'essaye pas d'aider le lecteur. L'auteur raconte une histoire sur laquelle il n'a pas d'emprise, il tente pourtant d'en éclaircir les mystères. Ainsi parviendrons-nous peut-être à connaître le début avant la fin.
L'auteur ne se préoccupe pas du lecteur qui est libre de ne plus lire. L'auteur écrit parce qu'il est l'auteur et qu'il ne peut pas faire autrement. Mais l'auteur assure que dans cette histoire il y aura de l'héroïsme, du trash, du glamour, de l'amour, de la vie, de l'érotisme peut-être, de la mort aussi, bref l'auteur assure que l'Histoire est une vraie histoire.
L'auteur avertira toujours le lecteur de ses digressions en les rédigeant en italique.
A présent l'auteur reprend son récit.